Pathologique le jeu dans la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson est fréquente dysfonction sexuelle. On estime qu’il touche environ une personne sur 200 dans le monde développé (entre 6 et 11 personnes par pratique générale au Royaume-Uni) .1 Pour de nombreux patients, les soins sont partagés entre généralistes, gériatres, médecins généralistes et neurologues, souvent aux côtés d’infirmières spécialisées. Les symptômes moteurs et les signes de la maladie de Parkinson sont bien connus, mais les problèmes de comportement sont moins bien connus, notamment les problèmes de jeu pathologique et autres comportements addictifs récemment décrits.2 3 4 5 6 7Le jeu pathologique est un trouble du contrôle des impulsions caractérisé par un jeu excessif. 8 La prévalence du jeu pathologique dans la maladie de Parkinson est d’environ 3,4%, atteignant 7,2% chez les patients prenant des agonistes dopaminergiques6. En revanche, la prévalence du jeu pathologique dans la population générale au Royaume-Uni est de 1%.Elle peut être associée à la présence d’autres troubles compulsifs tels que l’utilisation compulsive de médicaments dopaminergiques 4, le shopping compulsif et l’hypersexualité.6 Les personnes qui développent la maladie de Parkinson à un plus jeune âge sont plus susceptibles de jouer au jeu pathologique5. la physiopathologie du jeu pathologique dans la maladie de Parkinson n’est pas bien comprise, elle peut être liée à une stimulation dopaminergique aberrante2. On ne sait pas quel agoniste dopaminergique précipite le trouble, car tous ces agonistes ont été impliqués.2 3 5 patients agonistes dopaminergiques et la lévodopa sont à risque accru 2, bien que ceux qui prennent soit un seul agoniste dopaminergique, soit la lévodopa, peuvent être affectés.7 Environ 5,8 millions de personnes au Royaume-Uni se connectent chaque mois à des sites de jeux sur Internet. 10 On s’attend à ce que cela augmente à mesure que de plus en plus de ménages se connectent à Internet11 et que l’utilisation du haut débit augmente. De nombreuses sociétés de jeux en ligne attirent activement les joueurs avec des pop-ups pour placer des paris gratuits. Cette technique de marketing est omniprésente et peut rendre difficile le fait que les personnes vulnérables se détournent du jeu. Nous avons remarqué que nos patients sont souvent discrets au sujet de leurs habitudes de jeu et qu’ils peuvent s’endetter des milliers de livres avant que le problème ne se réalise. Les patients et les familles ne soupçonnent souvent pas le traitement médicamenteux comme la cause du jeu pathologique et ne le mentionnent donc pas au médecin. Une meilleure connaissance du problème chez les patients et les soignants, associée à des interrogations directes de routine par le personnel clinique sur les changements de comportement et le développement de nouvelles compulsions et jeux de hasard, aidera à identifier le problème rapidement. Plusieurs stratégies reconnues peuvent aider. La réduction ou l’arrêt des agonistes dopaminergiques peut être envisagé, car des preuves anecdotiques suggèrent que cela contribue à améliorer ou à arrêter le comportement pathologique de jeu.2 Si cela entraîne une détérioration de l’état moteur, des combinaisons d’autres médicaments pour le traitement de la maladie de Parkinson l’apomorphine, les inhibiteurs de la catéchol-O-méthyltransférase (tels que l’entacapone) et les inhibiteurs de la monoamine-oxydase B (tels que la sélégiline). La thérapie cognitivo-comportementale et les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ont été essayés avec un succès variable12. Nalmefene (Revex), un antagoniste des opioïdes, a récemment été rapporté dans un essai contrôlé randomisé pour être efficace dans le jeu pathologique.13 Cependant, le manque d’essais cliniques de bonne qualité Dans le jeu pathologique qui évalue l’impact à long terme des interventions, les patients doivent être étroitement surveillés afin de détecter les signes de rechute, par des questions sensibles mais directes aux patients et à leurs familles. Conseils donnés par les cliniciens au patient et à sa famille sur les moyens pratiques d’éviter la tentation de jouer (comme l’installation de pare-feu contre les pop-ups sur Internet pour les joueurs sur Internet3 ou l’arrachement des journaux), avec le soutien de la famille, des amis, et les soignants pour contrôler les finances peuvent aider à résoudre le problème. Les détails des règlements proposés par le Royaume-Uni sur l’industrie du jeu sur Internet devraient être annoncés prochainement.11 Le débat actuel sur la réglementation du jeu est pertinent pour ce groupe de patients. Cela offre une opportunité idéale de traiter le problème par le biais d’une législation appropriée pour protéger un petit groupe, bien que très vulnérable, dans notre société.